Ce samedi 28 février, nous nous sommes réveillés avec une nouvelle particulièrement alarmante : les États-Unis et Israël ont décidé de bombarder l’Iran. Cette intervention militaire marque une nouvelle escalade au Moyen-Orient et suscite immédiatement des réactions en Europe. Après la position de l’Espagne, qui refuse de soutenir l’opération américaine, et la prise de parole d’Emmanuel Macron en France, une question se pose : quelle est la position officielle de la Belgique face à ce conflit ?
Remise en contexte ⬇️ La Belgique est-elle "en guerre" ? La priorité pour l'instant : le rapatriement des Belges En Belgique, la première réaction concrète est venue du ministre des Affaires étrangères, Maxime Prévot. En commission parlementaire, il a annoncé l’organisation d’un rapatriement des ressortissants belges présents dans la région. On parle d’environ 26 000 personnes, dont 2 500 touristes. Le ministre a précisé que l’opération pourrait prendre plusieurs jours, en raison de la fermeture de certains espaces aériens et des difficultés logistiques importantes. Il a encouragé les Belges sur place à profiter des vols commerciaux encore disponibles ou d’autres moyens de transport, et à suivre les consignes des autorités locales. Depuis le début des frappes, au moins 19 000 vols ont été annulés dans les pays concernés. Des divisions au sein de la majorité Au Parlement, les débats sont particulièrement vifs. Au sein même de la majorité, les positions divergent fortement. Du côté de la N-VA, Daria Safai affirme que : « Les Iraniens qui se battent pour leurs libertés considèrent cette guerre non pas comme une invasion, mais comme une nécessité humanitaire. » Et ajoute en s’adressant « à la gauche » : « Ne soyons pas naïfs. Vous dites que le droit international est violé par les États-Unis et Israël ? Mais quand 40 000 personnes ont été assassinées en Iran, était-ce conforme au droit international ? (…) Les Ayatollahs sont les Hitler d’aujourd’hui ! » À l’inverse, d’autres partis de la majorité se montrent plus prudents. Pour les Engagés, Michel De Maegd reconnaît la responsabilité du régime iranien dans l’instabilité régionale, mais souligne que les frappes ont été menées sans mandat international et pourraient aggraver la situation. Du côté de Vooruit et du CD&V, plusieurs élus insistent sur le fait que le recours à la violence doit rester l’ultime solution et qu’un cadre légal international est indispensable. Une opposition très critique L’opposition
L'Explik — AccueilVa-t-il y avoir une limite d’âge plus stricte sur les réseaux sociaux en Belgique, à l’instar de la France ?FWB : voici les principaux changements à venir dans le secondaire dès la rentrée 2026SunsetAtlas.ch guide les Belges pour observer l'éclipse de mercredi soirCe panneau de signalisation va disparaître l’année prochaineEn l’espace de deux mois, trois Belges ont remporté au moins 80 millions d’€ à l’EuroMillionsLe nombre de cancers du poumon en Belgique devrait augmenter de près de 20 % d'ici 2035 par rapport à 2023Les grèves dans l'enseignement en Fédération Wallonie-Bruxelles pourraient-elles reprendre dès la rentrée ?Voici tout ce qu'il faut savoir sur l'éclipse solaire qui sera bientôt visible depuis la BelgiqueLa SNCB et l'État belge face à une plainte d'une organisation juive sur les convois vers Auschwitz