Depuis le 12 avril 2025, les États-Unis et l’Iran participent à des pourparlers tendus concernant le programme nucléaire iranien. Les pays occidentaux, en premier lieu les États-Unis, accusent l’Iran de chercher à obtenir l’arme atomique, chose que l’Iran dément et affirme que tout le programme est destiné au monde civil et à la production d’énergie. Ce contentieux n’est pas récent : il date de la révolution iranienne de 1979, bien que les premiers soupçons d’une utilisation à des fins militaires datent de 2003. Retour sur l’histoire du programme nucléaire iranien.
Une collaboration États-Unis/Iran Dans les années 50, les États-Unis intègrent l’Iran dans le programme Atoms for Peace, visant à développer un programme nucléaire civil pour l’Iran en échange d’un accès au pétrole et d’une garantie que le pays resterait proche des États-Unis. En 1959, le Centre de recherche nucléaire de Téhéran (CRNT) est créé. Il est équipé en 1967 d’un réacteur nucléaire de recherche fourni par les États-Unis. Les Occidentaux estiment à l’époque que le risque de prolifération nucléaire, donc le développement d’armes atomiques par l’Iran, n’est pas significatif, le régime étant suffisamment stable et amical. En 1968, le pays signe le Traité de non-prolifération visant à lutter contre la prolifération des armes nucléaires dans le monde. En 1974, l’Organisation de l’énergie atomique d’Iran (OEAI) est fondée pour administrer l’ensemble du secteur nucléaire iranien. Les avancées sont grandes et deux réacteurs nucléaires sont commandés à l’Allemagne de l’Ouest pour le site de Bouchehr, dans le sud de l’Iran. Tout va changer en 1979. Le changement de régime En 1979, la dynastie Pahlavi, alors à la tête de l’État impérial d’Iran, est renversée et la République islamique iranienne est proclamée. Brutalement, tous les accords conclus sont rompus par les Occidentaux, qui prennent leurs distances avec le pouvoir en place. Le programme nucléaire est alors mis en pause, notamment la construction de la centrale de Bouchehr. Lors de la guerre Iran-Irak, le site est bombardé par l’aviation de Saddam Hussein à six reprises entre 1984 et 1988. Il est alors complètement détruit. Le développement du programme nucléaire est fortement ralenti. Mais en 2002, le Conseil de la résistance iranienne, organisation d’opposition, révèle l’existence de sites secrets pouvant possiblement servir à l’élaboration d’un programme d’armes nucléaires. Les condamnations sont immédiates, notamment de la part des États-Unis. L’Iran accepte que des agents de l’AIEA (Agence internationale d
L'Explik — AccueilVa-t-il y avoir une limite d’âge plus stricte sur les réseaux sociaux en Belgique, à l’instar de la France ?FWB : voici les principaux changements à venir dans le secondaire dès la rentrée 2026SunsetAtlas.ch guide les Belges pour observer l'éclipse de mercredi soirCe panneau de signalisation va disparaître l’année prochaineEn l’espace de deux mois, trois Belges ont remporté au moins 80 millions d’€ à l’EuroMillionsLe nombre de cancers du poumon en Belgique devrait augmenter de près de 20 % d'ici 2035 par rapport à 2023Les grèves dans l'enseignement en Fédération Wallonie-Bruxelles pourraient-elles reprendre dès la rentrée ?Voici tout ce qu'il faut savoir sur l'éclipse solaire qui sera bientôt visible depuis la BelgiqueLa SNCB et l'État belge face à une plainte d'une organisation juive sur les convois vers Auschwitz